Tu sais bien que la chasteté n'est pas notre tasse de thé, devant la piété certains se sentent extraterrestre comme E.T et l'anamorphose fait passer la crasse pour une extrême beauté, la vérité est un juste milieu et nous sommes à coté, j'ai entendu dire que la vie est un long métrage, pour les miens qui ne meurent pas de vieillesse elle reste un court métrage, le confort et une liqueur est un breuvage réservé à ceux qui naissent en dehors de la cage, car la cage est la scène de tournage de ce médiocre métrage,
Certains ont trop donné aux autres, d'autres on trop reçu des autres et le traitre se fais passer pour ton apôtre
Je me rappelle de là ou j'étais hier, des frères consommaient de la Greenpeace et vidais des théière, aujourd'hui comme o.x à cette interrogation j'adhère : ' mais ou est cette vie que l'on dit si belle il ne reste plus que le shit et les décibels ? ', Chaque querelle laisse sur le subconscient des séquelles, la réalité et tél quel sois tu t'adapte sois tu cède des parcelles dans le tragique elle excelle heureusement que la bonté apporte son grain de sel, la tentation te harcelle ou bien te fais la cour et tu tombe love d'elle
Il faudra que je m'isole que je me libère de cette psychique camisole mes seuls plaisirs reste le verbe et les clés de sol, je ne pourrai dire ce que je ne sais pas et je ne pourrai écrire ce que je ne vie pas, je ne pourrai revenir sur mes pats j'ai même tendance à voir l'amabilité de certains comme un putain d'appât, là je suis vulgaire, je préfère l'être sinon c'est la dépression et l'ulcère, franchise et sincérité m'obligent à écrire la chronique de ceux que cette vie néglige de ceux qui ignorent le prestige
Ils se disent vrais mais ils craquent sous l'effet de la peur Inteligencia reste un fédérateur vrais dans ses propos il crache sur les délateurs, son verbe est ciselé comme au sécateur, paranoïaque car il sait que le traitre est un bon acteur, il ne se prend pas pour un créateur, il apporte son zeste mais il ne reste qu'un simple narrateur, pourras tu saisir sa rime et son ardeur ? Si c'est le cas tu prendras conscience que ses phrases sont des faveurs
Il dit se qu'il pense mais surtout il pense à ce qu'il dit, il pèche et il prit, il fume et il lit, il assimile et il écrit il se redresse et il plie, bref c'est bonhomme qui en a entre les jambes qui se fou de rentré dans la légende même si la tentation est alléchante et que le refrain de la bêtise elle l'a apprise et elle le chante
Je sais que tu sais que je sais que tu mens et que je le démontre assidument, je te parle des mensonges que tu enseignes et des c½urs qui saignent, ta philosophie c'est une merde basic mise en valeur par les lumières de tes enseignes, certes mon propos est sinistre mais il est plus digeste que l'ingratitude de leurs ministres et la connerie qu'ils nous administrent
Je représente ce que je suis t'es incapables de faire de même alors tu montre ce que tu possède, ils disent qu'il on tous les atouts et qu'ils ont touché à tout, conard même l'iceberg ne montre de lui qu'un petit bout, donc fais gaffe ou tu mets les pieds eux ils font leurs vies et toi tu ne fais que les épier, mais arrêtez vos bêtises l'avenir est limité tu baves car sans lucre tu ne peux les imité, eux ils achètent et toi tu ne fais que visiter, tu travail par nécessité, ils cachent leurs lucre et se réjouissent de notre cécité, très tôt il te destine à fumer le pilon au lieu de flairer le filon, ne compare pas celui qui porte du velours avec celui qui porte du nylon, si mes textes sont si long c'est que les cries de singes ne valent pas un rugissement de lion
J'ai fais couler l'encre et non pas le champagne pour me sentir libre comme à la sortie d'un goulag ou d'un bagne, j'ai fais confiance à ceux qui m'accompagne, j'ai eu tord car ils ont prient une vache sacrée d'inde pour un taureau noir en Espagne.
J'en ai vu de toutes les couleurs et j'ai gouté à toutes les douleurs, mon c½ur est balafré qu'on se le disent ,la plume tu sais qui la métrise ça te reste à travers la gorge car le maitre fais partis de ceux que tu méprises, ils ouvrent centres commerciaux et franchises moi je reste victime de ma franchise, je vous ai incriminé avec un talent inné car je puise ma force de chez ceux que vous avez ruiné, je suis craint car mon talent ne s'affiche pas sur les écrans tu pourras plutôt le comparé à une perle qui sort de son écrin, d'humilité le phrasé est empreint, à chaque expérience je me retire à temps car j'anticipe le déclin, l'insolence dans mon parcourt est un frein mais que peut faire un affamé appart arracher du pain,
A la surface l'apparence trompe donc je reste en apnée constante tel un sous marin, à travers un périscope j'ai pu voir la bêtise de tous ses grands gamins, partir de rien oui tant que je n'ai pas du sens sur les mains car je ne suis pas chirurgien,
Je n'ai jamais eu tendance à me leurrer une poutre donc un soutien pour les autres j'étais souvent l'épaule sur laquelle on pouvait pleurer, je regarde de travers la vie parce qu'elle m'a souvent éc½uré
Inteligencia ®