Parce qu'il y a des choses à dire ...

Parce qu’il y a des choses à dire ...





Le malheur de notre société c'est qu'elle est compartimentée tel un train de Géorgie en pleine époque de ségrégation racial, et des contrôleurs veillent à ce que les gens qui ont un tiqué de sous classe n'accèdent pas à la deuxième classe et que ceux qui ont un tiqué de deuxième classe n'accède pas à la première, mais ce qui est le plus malheureux c'est qu'il n'y a qu'une simple vitre très transparente qui sépare la première classe des sous classes, donc le faste des uns côtoie le néfaste des autres, d'autant plus aucun de ceux qui font parti de cette première classe n'ose balancé un pavé contre cette vitre sachant que la misère n'a jamais été contagieuse, ce qui m'amène à repenser à une phrase très intéressante de Gita Mehta dans son livre le serpent et l'échèle : '' quand on est riche dans un pays pauvre la discrétion est une forme de solidarité '' j'ajouterai aussi que le je-m'en-foutisme est une forme de criminalité.
cette anesthésie de la conscience collective je ne sais d'où elle vient, des mots tel que :'' solidarité '', ''½uvres sociales '', '' force de la société civile '' on perdu de leurs poids et de leurs sens, paraitre reste le mot d'ordre, même les démarches sois disant purement caritatives sont transformées en spectacle mais ils s'emblent oublier qu'un bon samaritain donne mais il ne le cri pas sur tout les toits.
Notre pays est à califourchon entre une modernité de façade et des valeurs traditionnels déformé par les décennies, on affiche et on arbore les signes extérieurs de richesses et c'est parfaitement légitime car c'est tout à fais humain, mais toute choses a des limites car ceux qui on le ventre creux ont besoin de coups de mains et non pas de coups de poings,
Au fond l'essentiel ce n'est pas ce qu'on gagne mais plutôt ce qu'on donne, oui tu t'es sorti de la misère ça ne peux que forcer l'admiration, mais combien de tes semblable tu as sortis de la misère ? Là est la question, dans ton compte en banque tu ne trouveras pas la réponse.
Frimé reste un reflexe de pauvre prouve moi le contraire sans le '' mais '' !

P.S : cela n'est pas une purée de démagogie, qu'ont se le disent


Inteligencia ®

# Posté le jeudi 21 mai 2009 12:42

Modifié le jeudi 21 mai 2009 12:59

Prendre du bon coté un fruit pourri, l'exception existe car même le bitume fleurit

Prendre du bon coté un fruit pourri, l’exception existe car même le bitume fleurit
Une intense douleur une sombre couleur une vie semblable à la leurs, privées et immenses sont les propriétés mais peu de place dans les c½urs, pleures de l'encre devant l'inégalité et son ampleur, la honte du vaincu nourris l'ingratitude du vainqueur, devant le sacrifice on a si peu de ferveur.
Fatiguer d'aligner les mêmes lignes, de me demander si un être conscient est forcement un être digne, d'espérer que l'arrogance me trompe, me quitte puis que la chance me fasse un signe, je ne sais d'où me viens la force d'écrire ni cette haine envers cette merde que j'aime tant décrire, cette rage qu'ont veux proscrire, car elle ne fais que démentir les propos de ceux qui ont à la place du c½ur une tire lires, gouter au pire côtoyer ce qui peux nuire le retranscrire pour qu'un inconnu puisse éventuellement le lire, mais l'écho est faible car la masse préfère la sensation à la médiation, la critique à la réflexion, la simulation à l'intention,
ma conscience en deux m'a fondu et du coté obscure ma plume est resté pondu, elle étale des lettres pour ceux qui n'osent demander leurs dus, j'ai vu se ptit crotte de nez au bout du bec le regard vide est perdu, un petit de plus sous le soleil grillé destiné à s'éteindre pour laisser les autres brillés, le destin peut être sordide mais l'homme n'a jamais été candide, c'est de ça que je m'imprègne, convaincu que rien n'est pérenne même les couleurs les plus vives ternissent et déteignent,
Certaines épreuves te mettent à carreau mais dis toi que le seul réflex valable dans une cage c'est de chercher à scier les barreaux,
Certains sont passé maitre dans l'art de la lèche tel des vizirs, mais or et saphirs ne pourront pas suffire à effacer ce que ton je-m'en-foutisme leur a fait subir, d'autres sont endormis par l'âge ingrat et se retrouve en âge aigri avec un corps d'épave et un c½ur meurtri, persévérer pour être révérer facile à dire à qu'à faire, la réalité est tel quel sois tu la change sois tu apprend à t'y faire, focalises toi sur l'essentiel, assure une descendance, offre lui un foyer et qu'elle y vive choyé, instruis la pour qu'elle ne sois pas tenailler ....

amine alias inteligencia

Inteligencia ®

# Posté le jeudi 23 avril 2009 19:24

In the museum of my memory

In the museum of my memory
Tu parles des mêmes choses sous l'effet des mêmes doses prend garde à ne pas devenir un asservi sans cerveau qui sert à assouvir leurs désires dut à la frustration et à la tentation de nuire, assumes ou écrase toi sous le poids du marteau et la masse de l'enclume, quand l'oppressé deviens oppresseur il allume une mèche pour laquelle il n'y a pas d'extincteur ma rage prouve mon ardeur à dénoncer ceux qui croient que le respect est le résultat de la peur, Etre pour sois mais avoir pour exister parmi les autres, tel est la règle, être au dessus du simplisme car une mouche n'appâte pas un aigle

Aussi sensible que les cinq sens, complexe à l'image de la manière avec laquelle je pense, créatif faute de combler l'absence, irrégulier sont les verbes et mes phrases, je te sort l'argument devant lequel tes idéaux s'écrasent car mon crane est une bouteille de gaz une étincelle de plus et il s'embrase, trop de personnalité dans un seul corps, trop verve émane de celui qu'on donnait pour mort, trop de vécu pour avoir tord, trop incorruptible pour être appâter par de l'or, tel est ma fibre et tel sont les mots sur les quels je vibre, mes nuits deviennent blanches mais mes feuilles ne le sont plus, ma vie devient étrange et je ne la regrette même plus, dans ma dignité mon passé est inclus, mon humilité est marqué par le refus, ma sincérité fais de moi un exclus, ma virilité fais de moi le Casanova qui t'a vaincu, ai-je tord quand je dis que je suis mal à l'aise dans le confort ? Ai-je tord de passé toutes ses nuit dehors à chercher l'inspiration dans ce que tu tentes de fuir à me vider dans ce qui peu me nuire à parler de la crasse et de ce qu'elle m'inspire à être dégouter par l'air que je respire, intègre je le suis et je le reste alors que peux tu faires ? à part t'y faires !?

Les aléas de la vie j'en ai pris connaissance le vécus d'un homme était compressé dans mon adolescence je te transperce du regard et sur moi tu ne verras pas plus loin que la distance qui sépare le I du N d'inteligencia, tien le toi pour dit le seul certificat qui compte est obtenu dans l'école de la vie
Inteligencia ®

# Posté le dimanche 01 février 2009 07:51

Modifié le mercredi 01 avril 2009 20:53

Si prêt de mes textes que je pourrai en être l'encre, maintenant devant mes rimes ils bavent sachant qu'à une époque ils ne voyaient en moi rien qu'une épave

Si prêt de mes textes que je pourrai en être l’encre, maintenant devant mes rimes ils bavent sachant qu’à une époque ils ne voyaient en moi rien qu’une épave
Tu sais bien que la chasteté n'est pas notre tasse de thé, devant la piété certains se sentent extraterrestre comme E.T et l'anamorphose fait passer la crasse pour une extrême beauté, la vérité est un juste milieu et nous sommes à coté, j'ai entendu dire que la vie est un long métrage, pour les miens qui ne meurent pas de vieillesse elle reste un court métrage, le confort et une liqueur est un breuvage réservé à ceux qui naissent en dehors de la cage, car la cage est la scène de tournage de ce médiocre métrage,
Certains ont trop donné aux autres, d'autres on trop reçu des autres et le traitre se fais passer pour ton apôtre

Je me rappelle de là ou j'étais hier, des frères consommaient de la Greenpeace et vidais des théière, aujourd'hui comme o.x à cette interrogation j'adhère : ' mais ou est cette vie que l'on dit si belle il ne reste plus que le shit et les décibels ? ', Chaque querelle laisse sur le subconscient des séquelles, la réalité et tél quel sois tu t'adapte sois tu cède des parcelles dans le tragique elle excelle heureusement que la bonté apporte son grain de sel, la tentation te harcelle ou bien te fais la cour et tu tombe love d'elle

Il faudra que je m'isole que je me libère de cette psychique camisole mes seuls plaisirs reste le verbe et les clés de sol, je ne pourrai dire ce que je ne sais pas et je ne pourrai écrire ce que je ne vie pas, je ne pourrai revenir sur mes pats j'ai même tendance à voir l'amabilité de certains comme un putain d'appât, là je suis vulgaire, je préfère l'être sinon c'est la dépression et l'ulcère, franchise et sincérité m'obligent à écrire la chronique de ceux que cette vie néglige de ceux qui ignorent le prestige

Ils se disent vrais mais ils craquent sous l'effet de la peur Inteligencia reste un fédérateur vrais dans ses propos il crache sur les délateurs, son verbe est ciselé comme au sécateur, paranoïaque car il sait que le traitre est un bon acteur, il ne se prend pas pour un créateur, il apporte son zeste mais il ne reste qu'un simple narrateur, pourras tu saisir sa rime et son ardeur ? Si c'est le cas tu prendras conscience que ses phrases sont des faveurs

Il dit se qu'il pense mais surtout il pense à ce qu'il dit, il pèche et il prit, il fume et il lit, il assimile et il écrit il se redresse et il plie, bref c'est bonhomme qui en a entre les jambes qui se fou de rentré dans la légende même si la tentation est alléchante et que le refrain de la bêtise elle l'a apprise et elle le chante

Je sais que tu sais que je sais que tu mens et que je le démontre assidument, je te parle des mensonges que tu enseignes et des c½urs qui saignent, ta philosophie c'est une merde basic mise en valeur par les lumières de tes enseignes, certes mon propos est sinistre mais il est plus digeste que l'ingratitude de leurs ministres et la connerie qu'ils nous administrent

Je représente ce que je suis t'es incapables de faire de même alors tu montre ce que tu possède, ils disent qu'il on tous les atouts et qu'ils ont touché à tout, conard même l'iceberg ne montre de lui qu'un petit bout, donc fais gaffe ou tu mets les pieds eux ils font leurs vies et toi tu ne fais que les épier, mais arrêtez vos bêtises l'avenir est limité tu baves car sans lucre tu ne peux les imité, eux ils achètent et toi tu ne fais que visiter, tu travail par nécessité, ils cachent leurs lucre et se réjouissent de notre cécité, très tôt il te destine à fumer le pilon au lieu de flairer le filon, ne compare pas celui qui porte du velours avec celui qui porte du nylon, si mes textes sont si long c'est que les cries de singes ne valent pas un rugissement de lion

J'ai fais couler l'encre et non pas le champagne pour me sentir libre comme à la sortie d'un goulag ou d'un bagne, j'ai fais confiance à ceux qui m'accompagne, j'ai eu tord car ils ont prient une vache sacrée d'inde pour un taureau noir en Espagne.
J'en ai vu de toutes les couleurs et j'ai gouté à toutes les douleurs, mon c½ur est balafré qu'on se le disent ,la plume tu sais qui la métrise ça te reste à travers la gorge car le maitre fais partis de ceux que tu méprises, ils ouvrent centres commerciaux et franchises moi je reste victime de ma franchise, je vous ai incriminé avec un talent inné car je puise ma force de chez ceux que vous avez ruiné, je suis craint car mon talent ne s'affiche pas sur les écrans tu pourras plutôt le comparé à une perle qui sort de son écrin, d'humilité le phrasé est empreint, à chaque expérience je me retire à temps car j'anticipe le déclin, l'insolence dans mon parcourt est un frein mais que peut faire un affamé appart arracher du pain,
A la surface l'apparence trompe donc je reste en apnée constante tel un sous marin, à travers un périscope j'ai pu voir la bêtise de tous ses grands gamins, partir de rien oui tant que je n'ai pas du sens sur les mains car je ne suis pas chirurgien,
Je n'ai jamais eu tendance à me leurrer une poutre donc un soutien pour les autres j'étais souvent l'épaule sur laquelle on pouvait pleurer, je regarde de travers la vie parce qu'elle m'a souvent éc½uré




Inteligencia ®

# Posté le mardi 06 janvier 2009 11:14

Modifié le dimanche 10 mai 2009 19:46

ma plume était en convalescence mais elle n'a rien perdu de son sens, avec moi c'est disparaitre pour mieux réapparaitre et tu me connais t'es conscient de ce que je peux donner, j'ai changer ta manière de raisonné étant donné que tous ce que tu prend pour acquis pourra t'abandonner

ma plume était en convalescence mais elle n’a rien perdu de son sens, avec moi c’est disparaitre pour mieux réapparaitre et tu me connais t’es conscient de ce que je peux donner, j’ai changer ta manière de raisonné étant donné que tous ce que tu prend pour acquis pourra t’abandonner
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ce qui n'est pas dit n'est su, ce qui n'est pas écrit n'est pas lu et ce qui n'est pas montré n'est pas vu, alors mes textes deviennent des mises à nus car la vérité est un plat qui se mange froid et cru,

si le verbe est un mouvement ben je le réitère à l'image d'un derviche tourneur, tu me traite d'élève !? je l'accepte car j'en suis un pour l'heur, la bonté je l'effleure mais je suis incapable de mettre de coté ma revancharde ardeur

là c'est la bionique urbaine d'une rime, une rime qui se confirme, quand je vois l'un des miens alité et infirme, compréhensible car ta raison reste ma cible, même si ma franchise d'incompréhension est passible, je cultive un raisonnement irascible, loin de moi est l'envie de me soumettre ni de me plier devant chefs et maitres c'est mes tripes que j'étale entre ces lettres, scindé est le moral quand ils nous envoient paître, méprisable est la dignité de l'être quand le lucre fais défaut il devient difficile d'être

Griot des temps modernes cracheur de rimes de couleurs ternes en guises de baumes pour mes blessures internes, si les vrais réclament du fond de teint ce n'est que pour camoufler leurs cernes car la rage touche même l'épiderme,

le métal de ma couronne n'est pas précieux il est plutôt rouillé, dans ce qui me sert de cerveau je ne cesse de fouiller, les pistes sont brouillées la rétine est mouillé le c½ur est douillé les existences sont souillées,

les étoiles filantes ne brilles même plus, les rimes je les craches je ne les écrit même plus, cette étique qu'ils prônent ils ne l'ont pas non plus, le schéma de cet art contient que de la conscience il n'y a pas de surplus


ouii je parle de moi car j'ai trop donné aux autres ....
( amine alias inteligencia )


Inteligencia ®


# Posté le jeudi 04 septembre 2008 10:52

Modifié le jeudi 04 septembre 2008 13:11